20 mai 2009
Les joies du brainstorming
Comprends pas...
Spot de campagne pour les Européennes
Voilà qui va élever le débat dans l'Europe...et au PS ! Y'a du boulot avant 2012 !!
01 février 2009
Petite pétition...
Petit relais pour cette pétition...

En diminuant de 42 % dans la Loi de Finances 2009 le montant affecté au conseil conjugal et familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des actions d’information, d’éducation et de prévention dans les domaines de la sexualité et de la vie de couple et affective.
Par cette décision, l’Etat montre sa volonté d’abandonner les missions qui sont les siennes quant à l’accueil, l’information et la prévention concernant la contraception, la fécondité, la sexualité. Il se désengage, par là, de la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il marque son désintérêt pour les pratiques d’accueil et de conseil, qu’elles soient mises en oeuvre lors d’activités collectives ou d’entretiens individuels.
Ces missions d’utilité publique sont donc très clairement menacées par la baisse des financements, déjà largement insuffisants, alors que la Loi Neuwirth a clairement affirmé le rôle essentiel joué par les associations aux côtés de l’Etat.
Pourtant, dans une société où les relations filles-garçons sont de plus en plus marquées par la violence, où les campagnes nationales de prévention et d’information ont besoin des relais de terrain pour être efficaces, ces missions définies par la loi, plus que jamais, sont primordiales !
450.000 personnes bénéficient chaque année des actions du Planning Familial dans ses 70 associations départementales de Métropole et des DOM. La conséquence de cette brutale démission de l’Etat est la fermeture programmée d’un grand nombre de ces lieux d’accueil individuels et collectifs.
L’Etat doit assurer sa responsabilité nationale pour l’information, l’éducation à la sexualité, et la prévention pour toutes et tous conformément à l’article 1 de la Loi 73-639 du 11 juillet 73.
L’Etat ne doit pas supprimer les lieux d’écoute et de parole, mais les développer.
L’Etat ne doit pas supprimer les interventions collectives, mais les développer.
L’Etat doit donner aux associations qui assurent ces missions, les moyens aujourd’hui nécessaires, pour le développement de leurs activités et de leurs interventions.
Tous ces acquis sont récents, ces droits sont fragiles,
Nous avons lutté pour les obtenir,
luttons ensemble pour les défendre !
Vous souhaitez soutenir Le Planning Familial, signez la pétition.
Pour signer : c'est ICI
23 janvier 2009
"L'appel des appels"
Publié aujourd'hui dans Libé :
«Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.
A l’Université, à l’école, dans les services de soins et de travail
social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la
culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet
nos métiers et nos missions.
Au nom d’une idéologie de "l’homme
économique", le pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions
en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois
"naturelles" du marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique
dans le milieu même des affaires dont elle est issue.
Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.
Nous appelons à une Coordination nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris.»
Réaction ?
A noter, le très bon document diffusé hier soir dans Infrarouge intitulé "Vivre avec 1500 euros"...je n'ai pas fini de le regarder mais je m'y reconnais pas mal...ce qui n'est peut être pas très rassurant ;-)
05 janvier 2009
Dolto Versus Sarko
M'intéressant de plus en plus à Dolto...je suis tombée sur un blog et j'ai trouvé ce petit parallèle très approprié, non ?
Au sujet de la poupée vaudou de Sarkozy...
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"Dans ce dernier moment où
le Tribunal rendait justice aux Sorciers de la Maison K&B dans
l’Affaire de la Poupée-Vaudou, je me suis souvenu avoir lu un petit
livre de Françoise Dolto ( Jeux de poupée - La
"poupée-fleur").
Françoise Dolto avait écrit sur le jeu des poupées, jeu qui lui avait
servi en cure psychanalytique avec Bernadette, une petite fille
anorexique de cinq ans et demi, une petite fille en haine d’elle-même,
rencontrée en 1946.
L’apparition inopinée d’une poupée-fleur avait permis à l’enfant
d’opérer sur cette poupée un transfert massif et ambivalent.
A partir
du moment où l’enfant devint négative à l’égard de cette poupée, elle
devint positive à l’égard d’elle-même et fut guérie en huit séances.
Ces séances offrirent à la petite fille un espace et un temps où elle
put jouer l’affection et la haine avec cette poupée-fleur dont « la
gentillesse était d’être méchante ».
Ces jeux de poupées à forte valeur érogène narcissique permettent
souvent aux enfants de construire un espace intérieur en le déployant.
Le génie de Dolto est d’avoir été à la découverte et à l’écoute du dire
de ces enfants, de leurs fictions et de leurs mises en scène.
Tout cela, avec mon humeur un peu légère, je le mis en correspondance
avec le refus de Monsieur Sarkozy d’etre cet objet de projection et
d’enteriner ainsi le refus de l’échange. Ce refus d’occuper cette place
où la poupée est manipulable (et doit l’être pour que l’enfant ait
quelque chose à en dire) vient d’un Homme de Pouvoir qui ne supporte
pas d’être manipulé dans ce Royaume où il est… Manipulateur. Il veut
donc rester... intouchable."
07 novembre 2008
Back...
She's back !

Est ce le 2ème effet Barack ?!!
30 septembre 2008
Et pendant ce temps là...
Lu sur Rue89 (Merci G pour l'info)
Retraite des sénateurs : des privilèges très confidentiels
A quelques heures du départ en retraite de la moitié des sénateurs, mercredi 1er octobre, le président sortant du Sénat, Christian Poncelet, crée la polémique. Une polémique née d’informations « faisant état de l’attribution à vie à M. Poncelet d’un appartement de 200 m2 dans le très chic VIe arrondissement de Paris, tout près du Sénat ».
Faux, a rétorqué ce lundi l’élu UMP, qui a « démenti catégoriquement » . Le bénéfice du logement de fonction « sera évidemment limité à la fin de son mandat de sénateur des Vosges », en 2014.
Une décision sage, tant la retraite des sénateurs s’avère déjà plus que luxueuse.
Le détail des retraites sénatoriales n’est pas public, il est contenu dans une brochure confidentielle que viennent de recevoir tous les sénateurs sur le départ. Une brochure intitulée « Livret d’information des anciens sénateurs », que Rue89 s’est procurée en même temps que le document personnel stipulant la retraite mensuelle d’un sénateur.
Principal enseignement dudit document : pour le calcul de la retraite, les années cotisées sont quasiment toutes doublées. Ainsi, ce sénateur qui a travaillé et cotisé 19 ans durant, voit sa retraite calculée sur la base de 36 années. Il touchera 6 757,36 euros par mois jusqu’à la fin de ses jours.
Et les avantages ne s’arrêtent pas là. Le « Livret d’information des anciens sénateurs » liste de nombreux autres privilèges, certains menus, d’autres beaucoup plus conséquents :
Le sénateur à la retraite « bénéficie des prestations du restaurant du Sénat, de la buvette des parlementaires, du bureau de tabac et du salon de coiffure, dans les mêmes conditions que les sénateurs en exercice ».
Intéressant, car les prix pratiqués sont largement inférieurs aux tarifs habituels à Paris (excepté pour le tabac, qui n’est plus détaxé depuis plusieurs années).
Mais bien plus intéressants encore sont les « facilités de transport accordées aux anciens sénateurs » :
Ils « peuvent se faire rembourser chaque année par le Sénat 50 % du coût réel de 12 déplacements aériens (ou 6 aller-retour) sur les lignes métropolitaines, quelque soit le vol emprunté ».
Leur conjoint n’est pas oublié : « Dans la limite de ce quota, leur conjoint, s’il les accompagne, bénéficie du même droit. »
Pour ceux à qui la SNCF a réussi à faire préférer le train, la règle est toute trouvée : la gratuité. C’est écrit noir sur blanc :
Les sénateurs à la retraite bénéficient « d’une carte de circulation ‘Forfait France entière 1ère classe’ donnant la gratuité sur les billets et les réservations, hors suppléments, du réseau de la SNCF ».
Là encore, les conjoints ont aussi leurs avantages. Ils peuvent « également bénéficier chaque année du remboursement de six passages en 1ère classe effectués en métropole ».
Des privilèges indiqués par le « Livret d’information des anciens sénateurs » donc, mais qui bénéficient à tous les « membres honoraires du Parlement », précise la brochure. Les futurs ex-députés connaissent désormais la difficile retraite qui les attend.
Bonne idée les gars...
Lu dans Libé...
Réforme de la DSU
Le Gouvernement entend réformer la DSU (dotation de solidarité urbaine). Prélevée aux villes riches accueillant des populations favorisées, elle est actuellement repartie en direction des villes qui accueillent des populations les plus modestes en fonction de critères tels que le pourcentage des bénéficiaires d’aide au logement, le revenu par habitant ou la part de logements sociaux.
Au total l’Etat distribue un peu plus d’un milliard d’euros par an (1,07 milliard très exactement). Les critères d’attribution de cette aide sont assez larges : 717 communes de plus de 10 000 habitants sur les 953 de l’Hexagone touchent actuellement la DSU.
Depuis quelques années, certains élus demandaient un ciblage plus accentué sur les communes pauvres de banlieue.
Mais le projet de réforme de la DSU préparée au ministère de l’Intérieur aboutit à un paradoxe. D’abord, 238 communes sur les 717 se verraient sucrer leur DSU ; pour autant les autres n’auraient pas de moyens supplémentaires. La DSU de Sarcelles, Villiers-le-Bel, Chanteloup-les-Vignes, Clichy-sous-Bois, Bobigny, Vénissieux… n’augmenterait que de 1,6 % en 2008. Moins que l’inflation et moins que le rythme de progression annuel d’avant.
Les 238 dans le viseur sont les collectivités locales ayant sur leur territoire des quartiers en difficulté classés en ZUS (zone urbaine sensible) et qui se verraient carrément supprimer la dotation de solidarité urbaine.
C’est le cas de villes de Seine-Saint-Denis (Montreuil, Noisy-le-Grand, Pantin…), le département le plus touché par les émeutes urbaines de l’automne 2005. Selon Claude Bartolone, le président (PS) du conseil général, l’Etat resserre «l’étau sur le dos des communes pauvres qui peinent déjà à assumer leurs dépenses sociales». Son collègue du Val-de-Marne, Christian Favier (PCF) dénonce une réforme qui «s’en prend aux villes les plus modestes». Ce qui mérite d’être nuancé. Quelques communes de banlieue - bien qu’habitées par une population pauvre - disposent de recettes fiscales importantes grâce à la taxe professionnelle (Orly, Gennevilliers, Saint-Ouen…).
Mais globalement le projet préparé par le ministère de l’Intérieur pénalise la banlieue. La méthode consiste à modifier les critères servant à calculer la DSU. Ainsi l’Etat ne prendrait plus en compte le nombre de logements sociaux d’une commune, ni l’appartenance d’une commune à une zone franche urbaine (les ZFU, créées dans les banlieues où le tissu économique est peu développé).
Enfin les quartiers difficiles (ZUS) donnent un bonus moindre. Réponse du Premier ministre sur la DSU : «Ce n’est pas décidé». (aaaaaaaaaaaaaaaaaaah ouf on est rassuré alors !!!)
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Une pensée émue pour tous les éducs de prévention qui vont se voir leurs budgets sucrés...et leurs postes supprimés d'ici quelques temps.
30 mai 2008
Un fils en campagne
Des journalistes ont suivi Thomas Hollande pendant la campagne présidentielle.
Le documentaire d'une vingtaine de minutes est diffusé sur internet.
Intéressant....arf...ça aurait été sympa quand même...m'enfin...4 ans....
A voir : Un fils en campagne
10 mai 2008
Y'en a qui n'ont pas abandonné le combat...
Je suis tombée par hasard sur le site Antisarkozysme qui met en ligne une pétition pour la destitution de Nicolas Sarkozy.
On y trouve 21 raisons pour décider de sa destitution, un petit zapping des "meilleures interventions" de Nicolas, l'analyse de gérard Miller, des caricatures, une revue de presse et pleins d'autres choses !
Comme quoi y'en a encore qui sont motivés !
Pour en savoir plus : Antisarkozysme
15 avril 2008
Il est mignon...monsieur Pignon
Dans la série "je retourne ma veste parce que ça y est je suis élu", je demande Nicolas S.
A propos du remboursement des soins par la Sécu :
"Je propose un meilleur remboursement par l’assurance-maladie des soins optiques et dentaires. Ces soins, indispensables à une vie digne et de qualité, sont aujourd’hui très mal remboursés."
http://www.u-m-p.org/propositions/index.php?id=soins_optiques_et_dentaires
"Les remboursements pour les lunettes et les prothèses, les Français ont un remboursement qui ne doit pas être supérieur à 30 %, alors que le problème d’hygiène dentaire, c’est un problème de santé publique, on ne peut pas dire que c’est du confort, on ne peut pas se trimballer avec une dent qui manque, et pareil pour les lunettes, ce n’est pas une question de mode, c’est une question de nécessité. J’ai proposé qu’on porte les remboursements jusqu’à 50 %, mais je veux qu’à l’inverse, on pose le problème des fraudes, des médicaments de confort et des excès en tout genre."
http://www.u-m-p.org/propositions/index.php?id=05_sante
Et en cherchant bien il doit y en avoir d'autres...
